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Les éditeurs et les journalistes des média indépendants ont bravement et vigoureusement combattu la défense de leurs droits individuels et de groupes durant les années de la dictature militaire. Depuis la chute du régime du gouvernement militaire et avec l'instauration de la démocratie en mai 1999, l'attente que les jours noirs étaient finis semblent exiger une réponse beaucoup plus hésitante.
JOURNALISTE DETENU Wale Adedayo, ancien éditeur associé de la magazine Conscience Internationale, a été arrêté le 8 août et détenu pendant six mois par la police au poste de police FESTAC à Lagos. L'arrestation et la détention ont été exécutées sur l'ordre de l'éditeur de la magazine Conscience Internationale, Chef Abiola Ogundokun, qui a accusé Adebayo d'avoir volé de l'argent et un ordinateur. Il fut relaché le 13 août 1999. JOURNALISTES INTERDITS Le 17 août, l'Assemblée de l'Etat Ogun siégenat à Abeokuta, la capitale a interdit les reporters de couvrir la parution d'un ancien administrateur militaire, le lieutenant colonel Daniel Akintode convoqué sur des contrats accordés durant son mandat, en dépit d'une première assurance qu'ils (les journalistes) pouvaient couvrir le procès. VENDEURS ARRETES Le 29 août, de nombreux vendeurs de journaux ont été arrêtés et leur stock de journaux et magazines sequestrés par les officiels sanitaires du Centre de distribution de journaux de Obiagu en Enugu la capitale de l'Etat pour la prétendue violation des lois sur l'environement. Les vendeurs ont protesté qu'ils s'acquittaient des taches essentielles dans la dissémination de l'information, mais les officiels sanitaires ne les ont laissés partir que sur l'intervention de Afim Nnaji, le directeur d'Etat de ENSEPA, la ligue des distributeurs locaux.. JOURNALISTES AGRESSES Le 31 août, des journalistes couvrant la session de la Chambre des députées de l'Etat de Enugu ont été agressés par Callistus Nanamani, le président du comité de l'information de la chambre, sur les réportages des média concernant le prétendu plan de quelques legislateurs de la chambre d'entamer la procédure d'impeachment contre le speaker de la chambre d'Etat de l'Assemblée, Clatus Enebe.
JOURNALISTE DETENENU Journaliste détenu Le 9 septembre, Cyril Mbah un reporter de Hallmark Newsmagazine a été arrêté et emmené à la Chambre du Gouvernement de l'Etat de Enugu par des personne suspectées d'être en partie de voyous. Le journaliste a été arrêté durant une protestation organisée par les fonctionnaires civils pour un prétendu non-paiement de leurs salaires. Le journaliste a été jeté les mains liées dans un véhicule en attente. Il allait être relaché quelques heures plus tard. NBC FERME SA STATION PAR CABLE La Commission Nationale de Diffusion (NBC) a fermé sa station de transmission par cable basée à Ibadan le 7 septembre. Le Directeur Régional de NBC à Lagos, Eddy Aina, a dit que l'action est venue comme un résultat des défauts/failles dans les opérations de la station qui enfreignent le code national de diffusion.
19 stations de diffusion dans le pays ont été interdites de transmettre à partir du 5 octobre pour ce que la Commission Nationale de Diffusion appelle « manquement de payer les frais de renouvellement ». Parmi celles affectées figuraient quatre licences de télévision par cable dont ABG communication, Daar communication, les propriétaires de la Radio RayPower FM et la Télévision Africaine indépendante (AIT), DBN Télévision et la Télévision Internationale Murhi (MITV). MANAGERS DE MEDIA RENVOYES Simon Melabo, le manager général de « Voice Newspaper », du gouvernement de l'Etat de Benue a été renvoyé de son poste le 2 octobre. Le commissaire de l'état à l'information, Terhemba Shija a déclaré que le limogeage du manager général faisait partie d'une importante réorganisation au sein du journal. Magazines CONFISQUEES A LA DOUANE Le 2 octobre, environ 20,000 copies de « Africa Today », une magazine mensuelle basée à Londre étaient confisquées par le département des douanes à Lagos. Selon Mayiwa Akintunde l'éditeur régional de West Africa de la magazine, les copies ont été confisquées sur l'ordre de Alhaji Daura, controleur de la zone de douanes de l'aéoport du lagos qui se sentait inconfortable avec le titrage de la magazine et par conséquent voulait avoir l'autorisation de Abuja avant la publication des magazines.
Jerry Needlham, l'éditeur de Ogoni Star fut arrêté le 13 octobre et détenu pendant 24 heures par la police de Ogini dans l'état de Delta. Le mouvement pour la survie du peuple Ogoni MOSOP, dans une déclaration prétendait que l'arrestation n'était pas sans connection avec la police selon un rapport sur la police publiée dans Ogoni Star. JOURNAL ATTAQUE Le 29 octobre, des bandits armés ont attaqué les bureaux du journal « This Day » et blessé deux personnes. Les bandits, au nombre de six, ont envahi les bureaux du journal et emporté des effets personnels, de l'argent et des documents officiels. EDITEUR RENVOYE Obioa Ekanem, éditeur du journal The « Pionner » a été renvoyé. L'offence de Ekanem, a t-on appris, était une publication dans le journal que le gouvernement de l'état Akwa Ibom serait étant en faveur d'une faction du People Democratic party (PDP) dans l'état.
DISTRIBUTEUR BRUTALISE Le 3 novembre, Titus Eze, un distributeur de journal à Port Harcourt a été agressé et brutalisé par la police. L'offense reprochée à Eze n'était pas immédiatement claire, mais on rapporte que qu'il a été au poste de Police de Mile sur Ikweme Road à Port Harcourt, pour couvrir un incident de vol quand il a subi cette attaque. JOURNALISTE ARRETE Le 27 novembre, la police à Uyo, la capitale de l'état a arrêté Tony Etim, le correspondant de l'état Akwa Ibom du journal le National Post. Etim fut arrêté sur l'ordre de Yahaya Baba, le commissaire de police de Akwa Ibom pour des raisons non élucidées. Il allait être relaché plus tard.
LA POLICE LIVRE LA CHASSE AUX JOURNALISTES 10 décembre, les agents secrets de sécurité de la commande de police de l'état de Kano a mis le siège sur les bureau du journal Vanguard, à kano dans l'intention d'arrêter Nathaniel Ikyur, le correspondant de l'état. On rapporte que le correspondant était recherché par la police de l'état concernant une histoire publiée par Vanguard le 9 décembre sous le chapeau : Nouveaux conflits éthniques à kano, Lagos. LA POLICE RECHERCHE UN EDITEUR Le 20 décembre, les autorités policières de l'état Ekiti déclarent qu'ils recherchent Jackson Adebayo, l'éditeur du tabloid hebdomadaire Ekiti Sun. Adebayo fut identifié comme le secrétaire du pari le Congrès du Peuple Oodua (OPC), un groupe culturel pro-Yoruba. On rapporte que le gouvernment a ordonné l'arrestation de l'éditeur pour des raisons liées à l'invasion de l'état par des membres de OPC. DES AVOCATS MENACENT DES JOURNALISTES Le 24 août, Ofonime Umanah, le correspondant de l'état de Bayelsa du journal The Punch a adressé une requête au commissaire de police concernant les menaces répétées contre sa vie par quelques membres de l'assemblée des représentants de l'état. Dans la pétition, Umana dit qu'il a déjà recu plusieurs lettres de menaces depuis sa couverture de la crise dans le parlement le 17 août. PROPRIETAIRE MENACE Le 8 décembre, Ogbonnaya Okorie, propriétaire de Ebonyi Times prétend qu'il recoit des menaces à sa vie par des gens qu'il appelle les agents de l'état du gouvernment. Okorie, a dans une lettre titrée Menaces à ma vie adressée au commissaire de police de l'état de Ebonyi s'est plaint que « des agents indésirables inconnus, suspectés d'être des agents secrets de sécurité ou des voyous ont visité mon bureau et ma maison, parfois à des heures indignes à la recherches des raisons injustifiées. » DES JOURNALISTES MENACENT DE BOYCOTTER Le 4 décembre, des journalistes d'un certain nombre de maisons d'éditions couvrant l'état de Bayelsa ont résolu de boycoter toutes les activités impliquant le gouvernement de l'état. Cette résolution est le résultat de présumés actes incessants de harcèlement dont ils sont victimes par l'Officier en Chef de Protocole (CPO) du gouverneur de l'état, Joseph Akedson. Les journalistes exigent des excuses du CPO, autrement ils sont décidés à supporter le boycott. OPC MENACE POST EXPRESS Le 14 décembre, le journal Post Express rapporte avoir recu de nombreux coups de fil des personnes se reclamant d'être des membres du groupe culturel Pan-Yoruba, le Congrès du Peuple de Oodua, menacant d'avoir affaire à des éditeurs. Les gens qui ont appelé ont averti quu quand ils finiraient avec le Post Express, les éditeurs reviendront à leurs sens. Ils gardent les lignes de téléphone occupées en proférant des menaces en connection avec le reportage du Post Express sur leurs activités. JOURNALISTES PHOTOGRAPHES INTERDITS AUX SESSIONS DE TRIBUNAL Le 15 décembre, des journalistes photographes des média écrits et de diffusion étaient interdits de couvrir la session du tribunal sur le jugement du meurtre du Major Hamza Al Mustapha, Mohammed Abacha et deux autres. Kudirat Olatokunbo Kekere-Ekun, le juge président du Grand Tribunal de Ikeja a ordonné aux journalistes de laisser la salle du tribunal citant la règle 2 du code de conduite pour les officiers judiciaires, lesquelles, elle dit interdisent l'enregistrement et la prise de photo pour éviter une dramatization impropre aux procédures du tribunal. Le juge a ordonné aux officiers de police d'arrêter les journalistes surpris entrain de faire des photos, aussi bien l'utilisation des gadgets électroniques dans l'enceinte du tribunal. JOURNALISTE INTERDIT Le 11 décembre, des journalistes furent interdits de couvrir les discussions entre les officiels du gouvernement et l'équipe de la banque mondiale sur la privatization de l'autorité de la Puissance Electrique natioanle (NEPA) à Abudja, la capitale fédérale. Les journalistes qui étaient là sur invitation spéciale ont été démandés de partir quelque temps après le commencement de la session parce que, selon les officiels du gouvernement, c'était trop prématuré de permettre aux journalistes d'être témoins de telles discussions. DES VOLEURS ENVAHISSENT LES MEDIAS Le 13 décembre, des voleurs armés ont envahi les bureaux de « Encomium Ventures », les propriétaires des magazines National Encomium et Reel Stars, à Lagos. Les voleurs ont emporté de l'argent et des effets personnels. Le gang armé, au nombre de cinq ont pénétré dans les bureaux de la magazine vers les 5 :00 P.M et ont tenu le staff, les clients et les enfants armes au poing pendant plus de vingt cinq minutes que se deroulait l'opération. Deux personnes dont un employé de l'éditorial ont été blessés. JOURNALISTE AGRESSE Le 21 décembre, un certain nombre de journalistes de l'état Abuja ont été agressés par les officiers de sécurité alors qu'ils assuraient la couverture d'une marche de protestation organisée par les travailleurs nigérians sous l'égide du Congrès du Travail du Nigéria (NLC). Les plus affectés sont Timothy Ikhuomenisan, un journaliste photographe de National Times dont la caméra a été endommagée et saisie; Adeshima Abayomi, un journaliste photographe de Vanguard dont la caméra a été saisie et yakubu Ellam de African Independent Television (AIT), la cassette qu'elle enregistrait pour plus d'une heure a été saisie. LA POLICE ARRETE UN EDITEUR Le 24 décembre, la police à Kano a arrêté Prince Ajayi Memaiyetan, éditeur en chef de Oodua News. On rapporte que son arrestation était en connection avec l'édition du 5 janvier 2000 dont la première page titrait : Nouveau Millenium, Différent jeu de balle. Il fut relaché le 26 décembre. LOCAL DE MEDIA ASSIEGE Le 24 décembre, le bureau du journal Imo State Newspaper Limited fut envahi par un gang armé qui a volé environ 600,000 N (US$ 6,000) destinés pour le paiement des arriérés de salaire des employés. Les voleurs ont tenu le staff en otage et demandaient des informations sur le manager général.
DES BANDITS ONT FAIT UN RAID DANS UN BUREAU Le 3 janvier 2000, des voleurs armés ont fait un raid dans le bureau Abuja du journal « This Day » en emportant des objets de valeur, des objets électroniques et du cash. Les rapports disent qu'un gang de cinq hommes lourdement armés ont envahi les locaux du bureau vers 3 :00 a.m et ont blessé Kenneth Tadeferua, l'éditeur en chef du quotidien basé à Lagos. JOURNALISTES PORTES DISPARUS Ebaldus Enahoro, reporter au Observer, le journal de l'état Edo est porté disparu à Adeje, Warri dans l'état de Delta le 5 janvier. Enahoro s'était rendu à Adeje , théatre d'un acte de vandalisme d'une conduite de pétrole dans la zone, on rapporte qu'il a été chassé par les villageois hostiles. On ne l'a pas vu depuis lors. EDITEUR PARTI EN VACANCE FORCEE Ekaette, Ekpo le manager général du journal The Pionner, de la Fondation de l'état Akwa Ibom, a été envoyé en vacance forcée effective le 2 janvier 2000. Nsikak Essien, le président du conseil des directeurs du journal a dit que l 'éditeur a été ordonné de partir pour permettre le noveau conseil de direction d'avoir accès aux registres financiers et autres de la fondation. LE GOUVERNEMENT A RENVOYE 142 TRAVAILLEURS DE LA RADIO ET DE LA TELE Le 11 janvier, le gouvernement de l'état Osun a mis à la porte 142 employés, incluant quatre directeurs des stations. Le secrétaire du gouvernement de l'état, Sola Akinwumi a déclaré que l'action du gouvernement fait partie de l'application d'un rapport du comité d'audit, qui a été établi pour restructurer le sevice civil. JOURNALISTE SOU MENACE Le 12 janvier, Suyi Ayodele, le correspondant de la Tribune Nigériane de l'état Edo a donné l'alerte sur les menaces à sa vie par des personnes suspectées d'être des agents du gouvernement de l'état Edo concernant un article publiée le 8 janvier dans la tribune du Samedi. ALERTE A LA BOMBE AU "GUARDIAN" Le 19 janvier, la police a été appelée dans les enceintes du Journal Guardian suite à une alerte à la bombe dans son bureau Rutan House à Osolo, Lagos. Les officiels de la compagnie ont alerté la police après un coup de fil les avertissant qu'une bombe était placée dans les enceintes. Une fouille intensive des bureaux de la compagnie et d'autres endroits clés d'opération a été conduite pendant environ une heure. JOURNALISTE AGRESSE Le 13 janvier, Uche Maduemesi, le représentant de TELL magazine dans l'état de Enugu a été agressé par un officiel des Services de Sécurité de l'Etat (SSS) attaché au gouverneur en Chef de l'état, Chimaroke Nanamani pendant un rassemblement à caractère social à Enugu. LA POLICE A ENVOYEi IPC ET ARRETE DES JOURNALISTES Le 19 janvier, des policiers armés ont envahi l'enceinte du Centre International de Presse (IPC) à Lagos et arrêté quatre journalistes. On rapporte que les journalistes qui ont envahi le IPC cherchaient probablement des membres du Mouvement de Libération Oodua (OLM), une organisation culturelle, qui a donné une conférence de presse au local du centre un peu avant l'invasion. Les journalistes furent relachés des heures plus tard. EDITEUR RENVOYE Ugo Onouha, l'éditeur du journal Daily Champion a été renvoyé le 20 janvier. On rapporte que la cessation de l'éditeur pourrait être poussée par une histoire en première page de l'édition du 20 janvier du journal Daily Champion titré : Obasanjo finance le Senateur de OPC qui paraissait de mauvais goût au propriétaire du journal.
JOURNALISTE ARRETE Le 2 février, des détectives habillés en civil ont arrêté Major Adeyi, un assistant éditeur et secrétaire en chef de TELL magazine à Jos. Il a été emmné au Bureau de l'Investigation Criminelle au plateau du quartier général de la police, avant d'être conduit à Abuja, la capitale fédérale. Adeyi venait d'avoir une interview avec le senateur Joseph Kennedy Waku. L'interview publiée dans la TELL magazine cite le sénateur décrivant l'administration du président Obasanjo comme la pire dans toute l'histoire du Nigéria et appelle à un coup d'état militaire. L'interview a attiré les réactions d'un nombre de régions du pays, incluant l'assemblée nationale et la zone de Waku dans l'état Renue. Adeyi fut de toute facon relaché le 4 février après une intense interrogation concernant l'interview. JOURNALISTE INTERROGE Le 3 février, 10 journalistes d'un nombre de média différents (noms toujours non disponibles) ont été questionnés par un personnel de cinq militaires du cantonnement des barraques de Arakan à Lagos, qui ont empiêté sur un morceau de terre à Ajegunle, une banlieue de Lagos. Les journalistes étaients présents dans la zone pour évaluer les dommages faites aux bidonvilles construites sur cette portion de terre et leurs occupants. Le détachement de sécurité conduit par E.A Ajobiewe a par la suite ordonné aux journalistes d'arrêter leur questionnement. Quand les journalistes ont expliqué leur mission, Ajobiewe leur a expliqué que les journalistes n'avaient pas le droit de visiter les lieux et de prendre des photos. Les journalistes furent eventuellement emmenés aux barraques de l'armée et relachés quelques heures plus tard après une intense interrogation. JOURNALISTE MENACE Le 8 février, le gouvernement de l'état Sokoto a menacé de traiter durement le corresponsdant du journal Punch, Stanley Yakubu, pour ce qu'il décrit comme une couverture négative continue des activités dans l'état. Le directeur des Affaires de Presse du gouvernement de l'état, Mallam Ibrahim Gidado, était cité disant : « on m'a envoyé vous avertir d'être très prudent et de mettre un point final au non-sens que vous continuez à écrire, dans l'interêt de votre vie, or vous pourriez ne pas vivre pour raconter ces histoires ». Pour plus d'information, contacter Akin Akingbulu, Tejumola House (1st Floor) 24, Omole Layout, New Isheri Road, P.O. Box 7808, Ojodu, Ikeja - Lagos, Nigeria, Tel/fax: +234 1 492 4998 / 492 4314. Ijc@linkserve.com.ng, ijc@hyperia.com *Gbenga Fashiku est Officier de Programme au Centre de Journalisme Indépendant de Lagos ,Nigéria.
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